HISTOIRE

L'histoire de la propriété est en cours d'élaboration et nous serons amenés à la modifier et l'agrémenter.

Charlemagne en l'an 769

En 769, Charlemagne alors en pleine reconquête de l’Aquitaine, décida d’établir un camp fortifié près du tertre, « Campus Francorum », un oppidum qui deviendra plus tard Fronsac. ...

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René Mortier Quarré 1900 - 1925

Monsieur René Mortier-Quarré propriétaire au début du 20ème siècle a l'idée ingénieuse de faire l'élevage des vins dans ...

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Jean Balluteaud 1925 - 1960

En 1925, Jean Balluteaud fit l’acquisition du domaine et donna aux caves souterraines une importance nouvelle avec un chemin de visite...

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Jacques Borie 1960 - 1994

A partir du début des années 60, Jacques Borie va s’intéresser au vignoble en le reconstituant et avec ses 45 hectares, en faire le plus important du Fronsadais...

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Jean Leprince 1994 - 2003

Directeur des productions, Directeur de l'activité laitière, Directeur du développement à la Coopérative des agriculteurs de Bretagne (1962-72), Jean Leprince, avait également été directeur général du groupe Pinault entre 1972 à 1988.

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James Grégoire 2003 - 2013

Entre 2003 et 2013, James Grégoire qui était lui aussi tombé sous le charme de ce domaine unique, avec l’expertise de ...

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Le Groupe Bolian depuis fin 2013

Depuis la fin de l’année 2013, Le Château de la Rivière est tourné vers l’avenir sous l’égide du groupe Bolian et sous la responsabilité de ...

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Explication sur le Blason du Château de La Rivière

Forteresse défensive aux marches de l'empire de Charlemagne, passé sous domination anglaise, enjeu de féodalité, d'objet d'alliances et de vassalité, le Château de La Rivière arbore un blason dont l'apparente simplicité exprime avec force la fidélité et la foi de ses premiers seigneurs ; 

Comme pour bon nombre d'armoiries, dont l'usage se généralise entre la première croisade, c'est-à-dire entre 1096 et 1291, c'est dans l'histoire du fief et de ses liens de vassalité qu'il faut rechercher la signification des symboles utilisés.

Les figures tout d'abord : la première d'entre elles, au centre de l'écu, le LION.

Le Lion, roi des animaux ( mais pas des oiseaux ), était le seul à s'opposer à l'aigle arrogant du Saint Empire, aux marches duquel le premier Château de La Rivière fut élevé, au retour des Ronceveaux. Le Lion, figure très utilisée dans l'héraldique, est donc souvent l'expression des revendications territoriales des seigneurs féodaux contre les souverains carolingiens et leurs successeurs. De fait, l'Aquitaine ne s'est jamais plié à leur joug, luttant obstinément contre Pépin, Charlemagne et Charles le Chauve.

Ici, de façon plus précise, le Lion est présenté '"rampant" (du latin rapere, saisir), c'est-à-dire dressé sur une patte de derrière et levant les trois autres, les griffes bien en évidence, la queue relevée en arrière, fier (poil hérissé) et surtout avec une crinière peu fournie qui le fait très distinctement s'apparenter (référence esthétique ou affirmation d'une fidélité ?) aux Léopards (bien que ne regardant pas de face ) des Plantagenêts, symboles de leur domaine franco-anglais. Est-il nécessaire de rappeler que le fief de La Rivière, comme l'ensemble de l'Aquitaine, fit partie des possessions anglaises après le mariage d'Henri Plantagenêt et d'Aliénor d'Aquitaine ?

La double queue nouée de l'animal est plus étonnante. La légende voudrait qu'elle symbolise la réunion sous le contrôle de Gaston de l'Isle (qui fit construire le château actuel) des deux rivières qui bordent le domaine : la Dordogne et l'Isle.

Le canton dextre de l'écu (et donc senestre pour le spectateur) est frappé d'une croix, simple et d'argent, emblème de l'occident chrétien et marque distinctive des Croisés au retour de terre sainte. Sur la route de Compostelle et dans le grand mouvement des premiers siècles du millénaire, il ne serait pas surprenant qu'un seigneur de La Rivière ait décidé d'accompagner son suzerain de l'autre côté de la Méditerranée et, à son retour, décide d'en frapper ses armoiries. Affirmation claire aussi peut-être de sa foi et de la vertu retrouvée dans une région et à une époque assiégée par les séductions de l'hérésie.

"Sur un écu de tiers point
En champ d'azur bordé d'or
Un lion léopardé en chef d'or et cul d'argent
Accosté en dextre à canton une croix d'argent
bordée d'or sur fond de gueule"

Les couleurs ensuite :

L'Azur, pour la fidélité et la persévérance
l'Or, pour l'intelligence, la vertu et la grandeur
L'Argent, pour la pureté et la sagesse
La Gueule ( le rouge ), pour le désir de servir sa patrie

"Le vin de Château de La Rivière ne saurait faire mentir son blason"